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Vendredi 31 août 2007
Félicien a laissé ce commentaire sur mon blog :

"Le pouvoir a déjà changé de mains.
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.

Ma réponse :

Non seulement ils ne sont pas élus, mais en plus ils obéissent à une seule "idéologie": brasser et accumuler de l'argent. Le problème n'est pas qu'ils existent, mais qu'ils aient tant de poids dans le monde.
On pourrait voir les choses à l'inverse et déplorer la défaillance du poids des Etats et des populations (pourtant seuls capable à faire évoluer les valeurs humaines). En France, si tout le monde boycottait les produits venus de trop loin, ceux issus des multinationales, ceux issus de firmes non éthiques, ceux contenant trop de produits chimiques, les plats préparés industriels, les supermarchés, les machines qui tombent rapidement en panne, les habits qu'on change trop souvent, etc., les gens reprendraient le pouvoir. Mais ils ne le font pas.
par Domie publié dans : petites-pensees-ecolos
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Samedi 4 août 2007

C'est ce qui ressortirait d'études menées par l'INRA.

Les pesticides sont partout, même dans l'air, les cours d'eau, dans les produits laitiers, les poissons...
Des aliments particulièrement "pesticidés" sont :

Les fraises
Les tomates
Les pommes
Les poivrons
Les pommes de terre
Les salades
Le vin

Certains parlent d'un "scandale des pesticides" qui va exploser.

En attendant, bon appétit !
par Domie publié dans : petites-pensees-ecolos
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Samedi 2 juin 2007
En France, de plus en plus de gens prennent conscience que la  CROISSANCE ECONOMIQUE incessante basée essentiellement sur les richesses matérielles n´est pas possible, il est temps ! (Voir l´article du Monde ci-dessous)
Pourtant c´est si logique que chaque enfant vous le dirait. Les ressources d´une planète sont limitées.
Que s´est il passé pour que des centaines de personnes très influentes ayant fait les plus hautes études n´aient pas démasqué les effets pervers de cette croissance et sonné l´alarme beaucoup plus tòt ?


La croissance en question
LE MONDE | 31.05.07 | 09h41  •  Mis à jour le 31.05.07 | 09h47

Croissance,croissance, croissance ! Economistes, politiques, entrepreneurs, journalistes, tous n'ont que ce mot à l'esprit quand il s'agit de parler des solutions à apporter aux maux de la société. Souvent, ils oublient même que leur mot fétiche n'est qu'un moyen, et le posent en objectif absolu, qui vaudrait par lui-même.


Cette obsession, qui rassemble la droite et la gauche, est aveugle à l'ampleur de la crise écologique : changement climatique, mais aussi crise historique de la biodiversité et contamination chimique de l'environnement et des êtres. C'est que l'instrument qui sert de boussole aux responsables, le PIB (produit intérieur brut), est dangereusement défectueux : il n'inclut pas la dégradation de la biosphère. Cela signifie que nous contractons à l'égard de celle-ci une dette toujours croissante. La dérégulation émergente des grands écosystèmes planétaires est le prix de cette dette. Si rien ne change, les annuités ne vont plus cesser de s'en alourdir.

L'obsession de la croissance est aussi idéologique, car elle fait abstraction de tout contexte social. En fait, la croissance ne fait pas en soi reculer le chômage : "Entre 1978 et 2005, le PIB en France a connu une croissance de plus de 80 %, remarque Nicolas Ridoux dans le journal La Décroissance d'avril. Dans le même temps, non seulement le chômage n'a pas diminué, mais il a doublé, passant de 5 à 10 %." Le Bureau international du travail et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement confirment : malgré une hausse du PIB mondial de 5 % par an, le chômage ne diminue pas. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale observent aussi que l'élévation du PIB ne fait pas reculer la pauvreté ni l'inégalité. En réalité, l'invocation permanente de la croissance est un moyen de ne pas remettre en cause l'inégalité extrême des revenus et des patrimoines, en faisant croire à chacun que son niveau de vie va s'améliorer.

Il y a urgence à réinterroger le sens et le contenu de cette obsession moderne. Une piste nouvelle est de viser la réduction des consommations matérielles, c'est-àdire des prélèvements que nous faisons sur les ressources naturelles. Un rapport du Parlement européen, présenté en mars par la députée Kartika Tamara Liotar, le propose : "Il convient de réduire par quatre, à l'horizon 2030, la consommation de ressources primaires non renouvelables dans l'Union européenne."

Rares sont les politiques qui prennent conscience de l'urgence. Le 16 janvier, dans une conférence de presse à Paris, Alain Juppé déclarait : "C'est une autre croissance qu'il faut inventer, qui s'accompagne d'une décroissance des gaspillages, et nous avons besoin, dans un monde frappé par la pauvreté et les inégalités, d'une croissance moins consommatrice des énergies et des ressources non renouvelables, une croissance respectueuse des équilibres naturels, une croissance qui s'accompagne d'autres modalités de consommation et de production." Très beaux mots. Qu'il faut faire vivre, Monsieur le Minitre.



Hervé Kempf
Article paru dans l'édition du 30.05.07
par Domie publié dans : petites-pensees-ecolos
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Dimanche 13 mai 2007

Que penser de la Droite et de la Gauche? Un peu plus d’autorité d’un côté, un peu plus de confiance en l’individu de l’autre. "Il faut faire des efforts pour le bien-être matériel" dit l’un, "il ne faut pas oublier de vivre" dit l’autre. Un bord s’écriera "soyons généreux", l’autre bord répond "ne soyons pas naïfs". Et ainsi de suite. En théorie, deux voix (au moins) sont nécessaires, sinon les choses seraient figées ; il faut juste savoir choisir quand suivre l’une ou l’autre.

Gauche/Droite, soit ! Mais en France, nous l’avons vu récemment, il manque de façon criante à la politique une troisième dimension. Celle qui donne du sens profond aux choses et aux choix, une vision large dans le temps et l’espace, et non limitée à la France, pour cinq ans.

Le politique est déconnecté des relations entre l’Homme et la Planète. Il voit à court terme et toute son énergie passe à satisfaire les demandes des différents groupes d’électeurs, augmentation des salaires, diminution des impôts etc. Qu’il risque d’ici 100 ans d’y avoir des guerres, des famines, des épidémies, un manque d’eau potable ou de pétrole, des pollutions incontrôlables, des modifications génétiques, des humains qui vont mourir violemment, d’autres souffrir terriblement, cela ne les préoccupe pas directement.

Le défit est que  LES HUMAINS VIVENT TOUS EN HARMONIE ENTRE EUX ET EN HARMONIE AVEC LA PLANÈTE. Mais ça ne les intéresse pas. Taxée d’utopique, cette phrase est balayée d’un simple revers de main. Pourtant il est grand temps que cette idée prenne le devant de la scène !
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Jeudi 22 mars 2007
Connaissez-vous l'IDH?
Cet indice mis au point en 1990 par l'ONU, mesure le "développement humain" à travers les pays. Il prend en compte :
- la longévité,
- l'alphabétisation et le taux de scolarisation
- le PIB par habitant et le pouvoir d'achat.
Les champions du monde en développement humain sont les norvégiens. Je vous laisse observer la carte ou faire un tour sur Wikipédia.
C'est sûr, en gros, plus il y a de l'argent, plus les gens sont en sécurité, peuvent avoir des activités culturelles variées, ont la liberté de pensée et de parole, ont accès à des soins de qualité, etc. Mais quelque chose cloche dans tout ça...
A quel prix certains ont-ils aquis la richesse? (pillage de la planète, détriment d'autres pays, technologies dangereuses et trop complexes, pollutions...)
La qualité de vie dans les pays favorisés est-elle arrivée à une apogée?
Les pays à la traine, ont-ils le droit d'empreinter le même chemin que ceux qui sont devant aujourd'hui?
par Domie publié dans : petites-pensees-ecolos
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Lundi 19 mars 2007
Lors d'une discussion sur la croissance économique, un amis a eu cette réflexion qui m'a fait applaudir :
Imaginons qu'à l'heure du bilan annuel d'un pays, au lieu de clamer "le budget a augmenté de tant", il serait dit "l'évolution humaine a progressé de tant".
Jouissif, non?
Les critères pourraient être :
- le temps passé avec ses enfants, des personnes âgées ou ses amis
- le nombre d'oeuvres d'art réalisées par des personnes privées ou le nombre de chorales
- la fréquentation de groupes de réflexion sur l'humanité, leur pertinence
- le taux de participation des gens à des instances démocratiques
- etc, etc, etc

Si vous avez des idées, faites en vite part en commentaire !
par Domie publié dans : petites-pensees-ecolos
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Dimanche 11 mars 2007
Le réchauffement de la Terre est lié aux activités humaines, et on court à la catastrophe. C'est ce que des centaines de scientifiques du monde nous affirment. La preuve scientifique est apportée par des mesures faites sur bulles d'air piégées dans des carottes glaciaires. Elles démontrent l'augmentation exponentielle de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère au cours des dernières décennies et leur corrélation avec l'élévation des températures. Cette entame spectaculaire de réchauffement est en opposition avec toute logique de variation cyclique du climat.

Des théories sont diffusées affirmant qu'il s'agit d'un gigantesque montage pour effrayer les populations... Les scientifiques seraient achetés ou manipulées... Croire ou non en le réchauffement climatique tiendrait donc du choix personnel ?

En fait, peu importe que l'on décide d'y croire ou pas. Il est une chose qui n'est pas dépendant de preuves scientifiques (mais du bon sens et des l'observations que chacun peut faire) :
L'HUMANITÉ A PERDU LA RAISON
.

- course à la consommation
- pillage de la planète
- gaspillage de matières non renouvellables (pétrole, minerais...)
- épuisement des ressources lentement retproductibles (poissons, terres cultivables, eau...)
- disparitions des espèces
- épandage de tonnes de produits toxiques
- pollutions diverses de l'air, l'eau, des sols
- technologies hypersophistiquées qui menacent d'échaper au contrôle (manipulations génétiques, nucléaire, nanotechnologies...)
- patentage du vivant (des céréales que tout le monde pouvait faire pousser sont maintenat patentées!)
- etc

Les valeurs de l'argent sont installées devant toute autre valeur. On nous somme de respecter les réalités économiques, mais on néglige ou même on nie totalement les réalités biologiques, physiques, mathématiques.

Pas besoin d'une preuve absolue sur la réalité du réchauffement climatique pour vouloir que les choses bougent en profondeur ! Des bouleversements de nos façons de voir et de consommer sont nécessaires. Ces gros changements seront également positifs pour contrer le largarges de gaz à effet de serre.
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Dimanche 11 mars 2007
J'ai entendu que la CIA savait qu'une attaque allait se faire sur les twin towers, mais c'était trop gros à imaginer, elle n'a rien fait. De même pour le cyclone Cathrina, on savait, mais l'idée du désastre était tellement difficile à supporter qu'on y a pas cru et aucune mesure d'envergure n'a été prise pour éviter les désastres.

C'EST EXACTEMENT CE QUI EST EN TRAIN DE SE PASSER POUR LES PROBLÈMES ÉCOLOGIQUES DE LA PLANÈTE.

Ce ne sont pas les minuscules mesures contre le réchauffement climatique qui vont changer grand chose.
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Dimanche 25 février 2007
Globalement, je suis quand même assez écolo. Je tente de me tenir au courant de l'actualité dans cette matière, je fréquente des personnes adhérant à des associations environnementales, j'essaie de faire des gestes pour la planète au quotidien. Et voici que je viens de passer quelques jours de vacances avec des amis, dont certains n'étaient pas du tout sensibilisés à ces problèmes. Comme on me reproche de trop parler d'écologie, je n'ai pas du tout abordé le sujet de tout le séjour. Au début, c'était dur, mais je m'y suis habituée, j'ai même vécu allègrement dans le gaspillage et l'insouciance écologique (comme avant).

Ca m'a rappelé que c'était très facile de vivre en niant totalement que nous sommes en train de détruire la Terre et l'humanité !

En rentrant, je suis tombée sur un mail qui m'a replacée dans la réalité. Il disait ceci :

«Qu'on scrute le ciel, qu'on regarde la Terre, qu'on analyse les problèmes de santé, tous les clignotants scientifiques sont au rouge ... » Tel est le constat du Pr Belpomme et du millier de personnalités scientifiques ayant signé l'Appel de Paris, une déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique.
Cancers, malformations congénitales, stérilités, allergies, maladies dégénératives du système nerveux sont en très grande partie liés à la pollution de notre environnement, alors que l'apparition de nombreuses épidémies infectieuses telles que le sida, la maladie de chikungunya ou la grippe aviaire sont la conséquence directe ou indirecte des activités humaines.
L'humanité pourra-t-elle se dégager du piège dans lequel elle s'est progressivement enfermée ? Aujourd'hui, l'enfance et même l'espèce humaine sont en danger si nous continuons à polluer l'environnement et à détruire la planète Terre comme nous le faisons. Malheureusement, ce message n'est pas entendu, alors même que des solutions existent.
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Mercredi 21 février 2007
Pourquoi les valeurs essentielles de notre monde sont-elles si fortement liées au capital?

Pourquoi respecte-t-on tant un gros industriel par rapport à un professeur de lettres, un chercheur en biologie moléculaire ou un sage ?

Pourquoi la culture d'entreprise ou de finances ont-elles pris le devant sur les autres cultures?

Que deviennent les valeurs nobles de l'humanité ?

Les Hommes ont perdu la raison.
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