Mardi 5 janvier 2010
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18% des émissions de gaz à effet de serre sont dues à l'élevage d'animaux destinés à la nourriture humaine, car en digérant elles largent du métane.
De plus l'agriculture intensive appauvrit, érode et pollue les sols afin de nourrir ce bétail. Cette agriculture est une plaie pour l'humanité.
Socialement, elle engendre la pauvreté en déstructurant les sociétés ancestrales, en créant des dettes, en "pillant" la production et les terres des pays défavorisés, en chassant l'agriculteur
artisanal.
Ecologiquement, la monoculture met lourdement en danger la biodiversité, les pesticides contribuent faire disparaître des espèces. Les engrais chimiques et le non respect des cycles épuisent les
sols.
Pour la santé, ce sont des pesticides et des OGM dans nos assiettes. De plus manger trop de viande, comme c'est le cas chez la plupart des européens, engendre cholestérol, maladies
cardio-vasculaires, diabète et active les cancers.
Par Domie
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Vendredi 20 novembre 2009
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Trop souvent on entend des paroles critiques et culpabilisantes du type : "il a des
paroles écolo, aimerait que le monde soit moins pollué, mais il utilise le wi-fi chez lui" ou "mais il est parti en vacances en avion" ou "mais je l'ai vu manger des bananes qui ont traversé
l'atlantique" et "il ferait mieux de se taire".
Déjà la simple pensée d'un monde meilleur issue d'une conscience écologique doit être promue et protégée.
C'est bien la pensée qui est fondatrice des actions et de changements. La pensée est créatrice d'avenir. Arrêtons de la tuer en critiquant le comportement des personnes qui ne serait pas en
adéquation immédiate avec leur idéal.
Un cheminement est nécessaire pour tout le monde : prise de conscience -->enrichissement de la prise de conscience grâce à des témoignages, informations, lectures --> encrage dans l'esprit,
appropriation --> stimulations positives grâce notamment à un groupe d'amis --> actions --> changements. (des tournures différentes peuvent se voir selon les personnes)
Alors au lieu de critiquer, aidons nous les uns les autres!
Par Domie
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Mardi 11 août 2009
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21:29
Je lis dans le Journal de l'Environnement un article à propos de l'avènement de la loi Grenelle 1, et je tombe sur ces phrases qui me font bondir :
"Les ministres qui ont travaillé sur le sujet depuis le début de l’été 2007 affichent leur fierté de voir le texte aboutir: «Au terme d’un processus démocratique inédit, c’est une vision de
l’avenir partagée, parce que co-construite, qui réunit comme jamais les acteurs de la société et les représentants de la nation. Cette loi permet à la France de démontrer que la mutation écologique
concertée est possible», soulignent-ils."
Le Grenelle de l'Environnement était sensé être en France une large réflexion sur les problèmes écologiques et leurs solutions. Cette réflexion a été menée par le rassemblement de 5 groupes sociaux
:
- l’État,
- les collectivités locales,
- les ONG,
- les employeurs
- les salariés.
Quelques experts pouvaient être invités dans différents thèmes.
Mais qui représente l'éthique, la philosophie, la pensée pure sur l'humanité et le monde? Quels sages ont été invités et écoutés? Aucun.
Comment peut-on se gausser d'"
un processus démocratique inédit" d'"
une vision de l'avenir co-construite (...) qui réunit comme jamais les acteurs de la société et les
représentants de la nation"? Comment peut-on se réjouir de la réussite cette initiative alors qu'il y existe une lacune immense : le manque de pensée globale et désintéressée?
Quelle société aveugle où les décisions majeures, les orientations décisives pour l'avenir de l'humanité se font sans sages ! On pourrait même croire que la sagesse en aurait été éjectée comme une
présence très gênante ...
Par Domie
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Jeudi 6 novembre 2008
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21:32
Comment est construit notre système bancaire?
Question rasante... répondront certains. Pas du tout! C'est même très étonnant.
L'argent vient de nulle part, il est simplement inventé.
Malheureusement, le système ne tient que si nous produisons et consommons de plus en plus.
Comme c'est impossible, si on continue ainsi, la catastrophe est prévisible.
Un autre système est-il possible? Et qui, parmi ceux qui détiennent le pouvoir, a le courage d'y réfléchir sérieusement?
Par Domie
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Vendredi 31 août 2007
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09:59
Félicien a laissé ce commentaire sur mon blog :
"Le pouvoir a déjà changé de mains.
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.

Ma réponse :
Non seulement ils ne sont pas élus, mais en plus ils obéissent à une seule "idéologie": brasser et accumuler de l'argent. Le problème n'est pas qu'ils existent, mais qu'ils aient tant de poids dans le monde.
On pourrait voir les choses à l'inverse et déplorer la défaillance du poids des Etats et des populations (pourtant seuls capable à faire évoluer les valeurs humaines). En France, si tout le monde boycottait les produits venus de trop loin, ceux issus des multinationales, ceux issus de firmes non éthiques, ceux contenant trop de produits chimiques, les plats préparés industriels, les supermarchés, les machines qui tombent rapidement en panne, les habits qu'on change trop souvent, etc., les gens reprendraient le pouvoir. Mais ils ne le font pas.
Par Domie
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Samedi 4 août 2007
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16:05
C'est ce qui ressortirait d'études menées par l'
INRA.
Les pesticides sont partout, même dans l'air, les cours d'eau, dans les produits laitiers, les poissons...
Des aliments particulièrement "pesticidés" sont :
Les fraises
Les tomates
Les pommes
Les poivrons
Les pommes de terre
Les salades
Le vin
Certains parlent d'un "scandale des pesticides" qui va exploser.
En attendant, bon appétit !
Par Domie
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Samedi 2 juin 2007
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16:32
En France, de plus en plus de gens prennent conscience que la CROISSANCE ECONOMIQUE incessante basée essentiellement sur les richesses matérielles n´est pas possible, il est temps ! (Voir l´article du Monde ci-dessous)
Pourtant c´est si logique que chaque enfant vous le dirait. Les ressources d´une planète sont limitées.
Que s´est il passé pour que des centaines de personnes très influentes ayant fait les plus hautes études n´aient pas démasqué les effets pervers de cette croissance et sonné l´alarme beaucoup plus tòt ?
La croissance en question
LE MONDE | 31.05.07 | 09h41 Mis à jour le 31.05.07 | 09h47
Croissance,croissance, croissance ! Economistes, politiques, entrepreneurs, journalistes, tous n'ont que ce mot à l'esprit quand il s'agit de parler des solutions à apporter aux maux de la société. Souvent, ils oublient même que leur mot fétiche n'est qu'un moyen, et le posent en objectif absolu, qui vaudrait par lui-même.
Cette obsession, qui rassemble la droite et la gauche, est aveugle à l'ampleur de la crise écologique : changement climatique, mais aussi crise historique de la biodiversité et contamination chimique de l'environnement et des êtres. C'est que l'instrument qui sert de boussole aux responsables, le PIB (produit intérieur brut), est dangereusement défectueux : il n'inclut pas la dégradation de la biosphère. Cela signifie que nous contractons à l'égard de celle-ci une dette toujours croissante. La dérégulation émergente des grands écosystèmes planétaires est le prix de cette dette. Si rien ne change, les annuités ne vont plus cesser de s'en alourdir.
L'obsession de la croissance est aussi idéologique, car elle fait abstraction de tout contexte social. En fait, la croissance ne fait pas en soi reculer le chômage : "Entre 1978 et 2005, le PIB en France a connu une croissance de plus de 80 %, remarque Nicolas Ridoux dans le journal La Décroissance d'avril. Dans le même temps, non seulement le chômage n'a pas diminué, mais il a doublé, passant de 5 à 10 %." Le Bureau international du travail et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement confirment : malgré une hausse du PIB mondial de 5 % par an, le chômage ne diminue pas. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale observent aussi que l'élévation du PIB ne fait pas reculer la pauvreté ni l'inégalité. En réalité, l'invocation permanente de la croissance est un moyen de ne pas remettre en cause l'inégalité extrême des revenus et des patrimoines, en faisant croire à chacun que son niveau de vie va s'améliorer.
Il y a urgence à réinterroger le sens et le contenu de cette obsession moderne. Une piste nouvelle est de viser la réduction des consommations matérielles, c'est-àdire des prélèvements que nous faisons sur les ressources naturelles. Un rapport du Parlement européen, présenté en mars par la députée Kartika Tamara Liotar, le propose : "Il convient de réduire par quatre, à l'horizon 2030, la consommation de ressources primaires non renouvelables dans l'Union européenne."
Rares sont les politiques qui prennent conscience de l'urgence. Le 16 janvier, dans une conférence de presse à Paris, Alain Juppé déclarait : "C'est une autre croissance qu'il faut inventer, qui s'accompagne d'une décroissance des gaspillages, et nous avons besoin, dans un monde frappé par la pauvreté et les inégalités, d'une croissance moins consommatrice des énergies et des ressources non renouvelables, une croissance respectueuse des équilibres naturels, une croissance qui s'accompagne d'autres modalités de consommation et de production." Très beaux mots. Qu'il faut faire vivre, Monsieur le Minitre.
Article paru dans l'édition du 30.05.07
Par Domie
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Dimanche 13 mai 2007
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20:25
Que penser de la Droite et de la Gauche? Un peu plus d’autorité d’un côté, un peu plus de confiance en l’individu de l’autre. "Il faut faire des efforts pour le bien-être matériel" dit l’un, "il ne faut pas oublier de vivre" dit l’autre. Un bord s’écriera "soyons généreux", l’autre bord répond "ne soyons pas naïfs". Et ainsi de suite. En théorie, deux voix (au moins) sont nécessaires, sinon les choses seraient figées ; il faut juste savoir choisir quand suivre l’une ou l’autre.
Gauche/Droite, soit ! Mais en France, nous l’avons vu récemment, il manque de façon criante à la politique une troisième dimension. Celle qui donne du sens profond aux choses et aux choix, une vision large dans le temps et l’espace, et non limitée à la France, pour cinq ans.
Le politique est déconnecté des relations entre l’Homme et la Planète. Il voit à court terme et toute son énergie passe à satisfaire les demandes des différents groupes d’électeurs, augmentation des salaires, diminution des impôts etc. Qu’il risque d’ici 100 ans d’y avoir des guerres, des famines, des épidémies, un manque d’eau potable ou de pétrole, des pollutions incontrôlables, des modifications génétiques, des humains qui vont mourir violemment, d’autres souffrir terriblement, cela ne les préoccupe pas directement.
Le défit est que LES HUMAINS VIVENT TOUS EN HARMONIE ENTRE EUX ET EN HARMONIE AVEC LA PLANÈTE. Mais ça ne les intéresse pas. Taxée d’utopique, cette phrase est balayée d’un simple revers de main. Pourtant il est grand temps que cette idée prenne le devant de la scène !
Par Domie
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Jeudi 22 mars 2007
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Connaissez-vous l'
IDH?
Cet indice mis au point en 1990 par l'ONU, mesure le "développement humain" à travers les pays. Il prend en compte :
- la longévité,
- l'alphabétisation et le taux de scolarisation
- le PIB par habitant et le pouvoir d'achat.
Les champions du monde en développement humain sont les norvégiens. Je vous laisse observer la carte ou faire un tour sur
Wikipédia.
C'est sûr, en gros, plus il y a de l'argent, plus les gens sont en sécurité, peuvent avoir des activités culturelles variées, ont la liberté de pensée et de parole, ont accès à des soins de qualité, etc. Mais quelque chose cloche dans tout ça...
A quel prix certains ont-ils aquis la richesse? (pillage de la planète, détriment d'autres pays, technologies dangereuses et trop complexes, pollutions...)
La qualité de vie dans les pays favorisés est-elle arrivée à une apogée?
Les pays à la traine, ont-ils le droit d'empreinter le même chemin que ceux qui sont devant aujourd'hui?
Par Domie
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Lundi 19 mars 2007
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17:42
Lors d'une discussion sur la croissance économique, un amis a eu cette réflexion qui m'a fait applaudir :
Imaginons qu'à l'heure du bilan annuel d'un pays, au lieu de clamer "le budget a augmenté de tant", il serait dit "l'évolution humaine a progressé de tant".
Jouissif, non?
Les critères pourraient être :
- le temps passé avec ses enfants, des personnes âgées ou ses amis
- le nombre d'oeuvres d'art réalisées par des personnes privées ou le nombre de chorales
- la fréquentation de groupes de réflexion sur l'humanité, leur pertinence
- le taux de participation des gens à des instances démocratiques
- etc, etc, etc
Si vous avez des idées, faites en vite part en commentaire !
Par Domie
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